Small factoid of the day.
Here's Why We Pronounce 'Kansas' And 'Arkansas' Differently, as explained by the Business Insider (Hint: because of New France):
Tel est le plaisir des femmes de ce pays d’aller en carriole l’hyver sur les neiges, ou sur les glaces dans des tems où il semble qu’on ne devrait pas même sortir par nécessité. La Ste-Catherine est un jour de danse et de fête ici. (25 novembre 1756)Source :
Le plan de BAnQ comprend trois axes : la réduction des budgets de fonctionnement de toutes les directions, l’optimisation de l’organigramme de direction et l’abolition de 29 postes permanents, dont 4 étaient déjà vacants. Des activités de numérisation seront suspendues, entraînant la fin de 11 postes occasionnels avant terme. BAnQ comptait, avant cette annonce, 738 employés, incluant ses surnuméraires. C’est donc une réduction de 5,42 % des postes.
Un jour que nous faisions halte à terre sur le bord de cette rivière en descendant, nous aperçûmes plusieurs chevreuils et daims dont les environs abondent, je pris mon fusil moi quatrième dans l’intention d’en tuer au moins un. J’avais avec moi mon chien [Ce chien que j’avais depuis deux ans et qui m’avait coûté trois cents francs, m’avait gagné, par sa force et son industrie, déjà deux cents francs. Sans compter les autres services qu’il m’avait rendus, en me traînant avec ma traine sur la neige et la glace.] animal très ardent et plein de vigueur, qui après avoir reconnu la piste d’un chevreuil se mit à sa poursuite plus longtemps qu’il ne fallait, car l’heure de s’embarquer étant arrivée, j’appelais inutilement mon chien qu’il n’était pas en mon pouvoir d’attendre puisque j’étais obligé de suivre les autres pirogues. Enfin après avoir fait une lieue environ sur la rivière j’aperçus mon chien sur le haut des montagnes escarpées d’où il ne pouvait descendre pour me rejoindre, je fus donc forcé de l’abandonner, non sans beaucoup de regret, persuadé qu’il ne pouvait que mourir de faim et être la pâture de quelques animaux voraces.
Les vivres ont été données pour douze jours, en pain, lard et pois sur le pied de la ration de campagne. L’officier a en plus trois pintes d’eau-de-vie et deux livres de chocolat. Chacun d’eux a composé son équipage de chiens destinés à tirer les traînes, quelques-uns même ont emmené des chevaux. Les chiens lors du départ coûteraient jusqu’à 100 frs [francs].Montcalm écrit cette observation dans son journal:
Les officiers qui seront les plus heureux seront ceux qui auront le moins cherché leurs commodités et qui, pour n'avoir pas la peine de traîner eux-mêmes, n'ont pris que des gros chiens au lieu de chevaux, qui sont accoutumés à traîner jusqu'à cent cinquante ou deux cents. Le Roi en passe ordinairement un à chaque officier et le lui paye trente livres; et lorsqu'il doit y avoir des partis d'hiver, ces sortes de chiens deviennent hors de prix, comme les cheveux chez les maquignons. Il s'en est vendu jusqu'à soixante et quatre-vingt livres pièce; et, comme dans cette occasion on agit à l'envie des uns des autres, il a tel officier qui a acheté jusqu'à six chiens.Dans son journal, Pierre Passerat de la Chapelle fait mention de l’utilisation de chiens alors qu’il se prépare à rejoindre La Nouvelle-Orléans à partir du Pays des Illinois en plein hiver 1761 :
Je donnai des instructions aux gradés pour les préparatifs du départ, la répartition des vivres et des charges sur les traîneaux. J’achetai aux sauvages des peaux de bison préparées pour recouvrir les charges des traîneaux et pour le campement. Je demandai aux sauvages de me fournir des guides en nombre suffisant pour la route. Ils m’en envoyèrent cinquante, douze traineaux et dix chiens de trait.
| En hiver, les chiens de traîne sont particulièrement utiles. Source : CLUNY, Alexander. The American Traveller […]. Londres, E. and C. Dilly,…, and J. Almon…, 1769. Frontispice. |
It is whimsical enough to see what servitude is exacted even from the dogs in this country; in the winter, one of these animals, seemingly of the Newfoundland breed* [*I would not be understood to confine all the canine species throughout Canada to this breed alone, for they have of every kind, large and small, of the ordinary cast, as in other countries; but this sort seems to be more general, on account of the services which they are able to perform, particularly at this season.], naturally strong, and nearly in size to a well-grown sheep, is yoked, by a regular set of harness, to a sleigh suitable to his bulk and strength, on which they draw wood, water, &c. and, when employed in this manner, may be said to resemble horses in miniature: I have seen one of these creatures draw a cask of water from fifteen to twenty gallons, or an equal weight of wood, from one extremity of the lower town to the upper, which is a constant ascent; when he is tired, he casts a piteous look towards the driver, who understands the signal; and, if it is on the pinch of a hill, the man places his foot, or something else, behind the sleight, to prevent its running backward; which the dog immediately perceiving, and not before, lies down in his harness for a few minutes to rest; at other times, he will whimper under his load when he wants to be refreshed, particularly if his driver is not attentive to him; and then he is sure to be indulged*. [*In some of the Russian territories, and, if I mistake not, it is at Tobolski, the capital of Siberia, the ordinary method of travelling, during the winter season, is in sleigh-carriages; to one of which they yoke a pair of dogs, who will draw a load of three hundred pounds of weight with surprising expedition.] In passing through the streets yesterday, as our soldiers were drawing, in like manner, their loaded sleighs from the magazine of wood, they met two dogs also under their drudgery; some of the men commiserated the poor animals, and others merrily called them by the epithets of comrade, yoke-mate, brother hack, &c. asking them what allowance of pork and rum they got per day? with many other pleasantries, which they concluded by inviting the peasant and his dogs to dine with them, telling the man where their barrack was, and the number of their mess. — I was in company when these circumstances were mentioned in the presence of the Governor, who, though he expressed himself like a tender parent towards his brave soldiers for their immense, yet unavoidable, hardships, could not forbear laughing at their humour, and admiring the alacrity and steadiness displayed by the poor fellows in this rigorous climate, and their very laborious situation; […] (Knox, An Historical Journal, 2:240-41)
| Photo: Joseph Gagné, 2013. |